Secteur manufacturier au Canada et au Québec, les difficultés et une des solutions : Internet

Le secteur manufacturier au Canada et au Québec est en difficulté depuis déjà quelques années. Le « Mal » a été pointé depuis longtemps bien qu’il change de forme. Il s’est appelé, « La Mondialisation » puis « La Chine » et maintenant « La Force du Dollar Canadien ». Toutes ces raisons sont très valables mais il n’y a aucune raison pour se mettre la tête dans le sable ou pour subir ces contraintes.

Des entreprises progressent, certaines évoluent pendant que d’autres ferment. Ces dernières se rendent compte de l’inévitable souvent trop tard et n’ont pas su s’ajuster et suivre l’évolution des marchés assez rapidement. Pour durer, peu importe le secteur manufacturier, l’entreprise doit évoluer avec son temps et profiter des opportunités d’affaires qui lui sont offertes. Celles qui progressent ont su innover et profiter de ces opportunités. Internet est aujourd’hui un de ces leviers importants avec lequel il faut compter.

Le levier Internet

Internet est par essence l’autoroute de la mondialisation et elle carbure à l’innovation. Peu importe le secteur d’activité, et c’est aussi valable pour le secteur manufacturier, l’innovation et l’utilisation des possibilités offertes par Internet sont devenues une question de vie ou de mort. Une entreprise qui n’utilise pas le levier Internet qui est à sa disposition, et qui requiert peu de frais nous en conviendront, devient une entreprise qui stagne. Elle se fait tailler inévitablement une part de son marché et ce, de plus en plus rapidement par ses concurrents du marché Internet qui est mondial. Nous savons tous qu’une entreprise qui ne progresse pas ou qui ne se crée pas une niche est appelée tôt ou tard à perdre son marché et à disparaître.

Loin de nous l’idée d’être alarmiste mais nos propos visent à être proactifs, avant qu’il ne soit trop tard pour profiter du levier Internet à peu de frais. Les entreprises qui prennent adéquatement le virage technologique ont beaucoup plus de chances de maintenir leur part de marché et de progresser. L’évolution d’une entreprise doit maintenant compter avec Internet. Qu’une entreprise ait été mal guidée dans sa première présence dans Internet et que les résultats ne soient jamais venus ne veut pas dire que Internet n’est pas valable pour cette entreprise.

La survie et la réussite sont possibles dans un marché plus difficile

Nous assistons une entreprise manufacturière depuis 2001 dans sa diffusion Internet. Au départ, l’assistance demandée consistait à donner à son site Internet une force de vente en aide aux partenaires de son réseau au Québec, en Ontario et dans 3 états de l’Est des États-Unis. Depuis 2005, leur principal concurrent au Québec a été racheté par une société américaine qui a adopté une mise en marché agressive en Ontario et qui a pris en grande partie le contrôle de ce marché. Le marché des états américains s’est aussi envolé au profit de produits made in USA bas de gamme et beaucoup plus économiques.

Depuis le début de notre participation, nous avons opté pour une diffusion Internet agressive qui a placé l’entreprise comme chef de file dans son domaine et en surpassant en visibilité la majorité des entreprises concurrentes américaines beaucoup plus importantes. Comme résultats, cette visibilité a fait remarquer l’entreprise dans le monde entier. Des demandes de partenariat et des demandes pour ses produits sont venues de plusieurs continents. Maintenant, l’entreprise exporte ses produits dans plusieurs pays en Europe, en Afrique, en Australie et en Russie. Le développement de ses marchés internationaux se poursuit et d’autres opportunités sont en voie de développement. Nous continuons à assister et à soutenir l’entreprise dans son développement International.

Sans Internet, ce développement et ce réalignement n’aurait pas été possible. Dans un marché réduit au Québec uniquement et sans le développement international généré par Internet comment cette compagnie aurait-elle survécue jusqu’à aujourd’hui ?

Malheureusement, rares sont les entreprises du Québec qui profitent adéquatement de ces opportunités.

Internet a déjà fait ses preuves de rentabilité.

Les analyses prévisionnelles pour l’utilisation d’Internet dans le secteur manufacturier sont toutes sectorielles et aussi nombreuses que les activités contenues dans ce secteur. Nous pouvons par contre nous baser sur des informations générales sur l’ensemble des industries recueillies par les firmes de sondage majeures. Ces analyses affirment que près de 75 % des acheteurs, autant en B2B qu’en B2C magasinent dans Internet avant de procéder à un achat. Les études sur la vente en B2C sont plus facilement quantifiables mais ce n’est que la pointe de l’iceberg en comparaison des ventes B2B qui sont réalisées.

La firme de sondage Internet e-Marketer prévoit des ventes directes en ligne de 23.9 milliards aux États-Unis seulement pour 2008. Ces chiffres comprennent uniquement les ventes en ligne sécurisées donc, majoritairement en B2C. Ces ventes sécurisées peuvent être répertoriées et assignées directement à Internet par les institutions qui en font le transfert monétaire. Toutes les ventes réalisées entre entreprises et qui ne sont pas initiées par un processus de vente et de paiement sécurisé sont exclues de ces prévisions et elles sont beaucoup plus nombreuses. En grande majorité, les ventes B2B générées par Internet représentent des montants plus importants que les achats des consommateurs et sont traitées par divers rouages propres aux entreprises et ne font pas l’objet de paiements sécurisés directement initiés par formulaires Internet.

Bien qu’Internet montre une incidence bénéfique sur les revenus générés par les entreprises, peu d’entrepreneurs québécois en profitent efficacement. Les affaires rentables par Internet ne sont plus des espérances mais des faits. Par contre, l’inertie des dirigeants d’entreprises du Québec à profiter de ces opportunités d’affaires par Internet est souvent une aberration.

Des faits :

  • Selon JD Power, 89 % des futurs acheteurs d’automobiles commencent par magasiner par Internet, et 83 % visitent directement des sites de concessionnaires, 49 % de ceux-ci changent d’avis sur la marque du véhicule convoité et ils changent par le fait même de concessionnaire.
  • TNS Media Intelligence révèle que la vente d’un véhicule par la publicité traditionnelle coûte 628 $ par véhicule vendu. La même vente par Internet en coûte seulement 250 $ en publicité. Le magazine Ward’s donne quant à lui une différence de coût plus importante de 1 000 $ par vente pour la publicité conventionnelle et 250 $ par vente par Internet.
  • Déjà en 2005, Internet (plus de 10 heures par semaine) accaparait autant les consommateurs que la télévision (10 heures par semaine). Internet dépasse maintenant la télévision et la presse écrite est en chute libre (1 heure par semaine).
Coût de la publicité par véhicule vendu
Publicité traditionnelle
Publicité Internet
628 $
250 $
Source: TNS Media and Automotive News Data Center (2004), and leading Internet marketing firms (2006).

Des aberrations :

  • Les concessionnaires automobiles dépensent 46.4 % de leur budget total de publicité dans les médias écrits qui sont les moins utilisés par les consommateurs.
  • Ces mêmes concessionnaires utilisent uniquement 6.4 % de leur budget total dans Internet qui est le média le plus consulté et le moins coûteux.
  • Ces concessionnaires utilisent la majorité de leur budget publicitaire dans les médias qui coûtent le plus cher par vente (de 628 à 1 000 $ par vente) et semblent oublier Internet qui montre un coût de publicité beaucoup moins grand par vente de véhicule (250 $).
Weekly Media Consumption
Average Dealership
Media Spend
Going Online  
10  hours
Newspaper & Print
46.4%
Watching TV
10 hours
Radio
19%
Listening to Radio
5 hours
Television
15.2%
Reading Books
3 hours
Direct Response
7.8%
Reading Magazines
3 hours
Internet
6.7%
Reading Newspapers
1 hour
Other
4.9%
Source: Universal McCann (6/04), Jupiter Research (9/04), NADA 2005 Industry Analysis Division.

Des faits :

  • Un sondage de ICT révèle que les intervenants dans l’industrie de la construction montrent à chaque année un engouement plus prononcé pour Internet. Malgré la récession dans cette industrie, le sondage montre que ces intervenants ont l’intention de rester aussi fidèles à la recherche pour l’achat de produits et de services par Internet pour l’année à venir.
  • Selon Reed Business Information, 64.4 % des intervenants de l’industrie de la construction utilisent Internet journellement. De ceux-ci, 80.6 % recherchent des nouveaux produits et 90.6 % visitent des sites de manufacturiers pour des recherches axées vers les transactions B2B.

Des aberrations :

  • Le sondage par ICT révèle que ces mêmes entreprises projettent de moins utiliser Internet comme moyen de publicité au cours de l’année à venir.
  • Comment ce fait-il que ces entreprises soient conscientes qu’Internet est un moyen important pour réaliser leurs achats et jugent qu’Internet n’est pas un moyen rentable pour leurs propres ventes ?
  • Chose certaine, dans une concurrence Internet très forte dans le secteur de la construction elles abandonnent leurs places acquises au profit de ceux qui sauront en profiter plus facilement.

Des opportunités :

  • Selon Gartner, les ventes B2B représentaient 8 500 milliards de dollars en 2005 et la progression annuelle n’a jamais été en bas de 43 % par année.
  • Lauren Shu, Directrice de la recherche pour Gartner e-Business Group, affirme que l’année 2008 n’est pas un temps pour le repli mais un temps pour parfaire sa stratégie d’affaires électroniques et d’être en position de force pour profiter des opportunités d’affaires à venir.
  • Un sondage de GlobalSpec réalisé en 2007 indique que 91 % des ingénieurs utilisent Internet pour trouver des produits et des fournisseurs et que 45 % d’entre eux passent plus de 6 heures pour ces recherches par semaine. Ces chercheurs (78 %) utilisent Internet en tout premier lieu lorsqu’Il est question de trouver un nouveau produit ou un nouveau fournisseur. Ces recherches sont faites dans l’ordre aux moyen des moteurs de recherche (49 %), des répertoires spécialisés en ligne (17 %) et des sites d’entreprises (12 %).
    D’un autre côté, les entreprises manufacturières injectent plus de ressources marketing dans Internet pour rejoindre ces ingénieurs, les techniciens et les professionnels des industries qui font ces recherches pour les transformer en clients.

Des menaces :

Des faits, des tendances et une évolution qui deviennent des menaces pour les entreprises qui négligent leur présence dans Internet.

  • La majorité des entreprises du Québec tirent de l’arrière en visibilité Internet. Il en résulte une plus grande difficulté de positionnement à l’étranger.
  • La concurrence se fait sentir même sur notre propre territoire ou les entreprises étrangères acquièrent une visibilité importante et ont la capacité de séduire nos clients potentiels.
  • Cette influence se fait sentir déjà d’une façon importante de la part des super portails comme Amazon ou Bizzrate qui accaparent déjà une bonne part du marché canadien de la vente au détail.
  • Dans le domaine B2B, des portails comme ThomasNet accaparent très souvent le marché plus facilement que les manufacturiers eux–mêmes.
  • La firme de sondage BtoB affirme que plus de 60 % des services de marketing d’entreprises prévoient augmenter leur budget de marketing en 2008. Dans la même foulée, ces services de marketing prévoient à 79.1 % augmenter leur budget marketing Internet pour l’année à venir. Ces mêmes services prévoient une baise de leur publicité traditionnelle et prévoient aussi engager du personnel supplémentaire pour ces nouvelles campagnes (36.2 %).
  • BtoB indique que ces budgets de marketing visent dans 63.4 % des cas à acquérir de nouveaux clients, la reconnaissance de la marque dans 19.2 %, la rétention de clients pour 11.7 % et 6.6 % visent d’autre objectifs. C’est 74 % de ces intentions de développement en marketing qui visent les sites Internet, 70.1 % les emails, 64.3 % le référencement et entre 26.2 % et 49.1 % le développement des autres domaines de marketing Internet.
    Non seulement les services de marketing des entreprises ne veulent pas se laisser distancer mais ont l’intention de mener des campagnes plus agressives dans Internet. Il en résultera une concurrence beaucoup plus forte à rejoindre.
  • Les ventes dans Internet qui visent directement les consommateurs sont bien visibles par les portails de vente en ligne. Par contre, la vente B2B qui semble moins visible est beaucoup plus importante. Les sondages démontrent qu’elle tend à devenir encore plus agressive.
    BtoB et National Advertisers Association publiaient en août dernier les résultats d’un sondage qui révélait que les services de marketing des entreprises qui visent la vente B2B sont beaucoup plus agressifs dans leurs interventions de mise en marché Internet que les entreprises qui visent la vente B2C. Dans 31 % des cas, les services de marketing des entreprises qui visent la vente B2B allouent plus de 20 % de leur budget total de publicité dans les médias électroniques pendant que les services de marketing dédiés à la vente B2C allouent seulement 5 % de leur budget.

L’efficacité et le progrès doivent inévitablement tenir compte d’Internet

  • Internet est en pleine expansion et devient à chaque jour un moyen plus important de faire des transactions entre entreprises.
  • La diffusion dans Internet se fait à des coûts beaucoup moins élevés que dans les médias traditionnels.
  • Chaque dollar investi dans Internet rapporte plus de dividendes que dans les médias traditionnels.
  • Internet est un moyen de faire des affaires sans contrainte et sans frontière.
  • Internet est une source exceptionnelle de développement et d’opportunités d’affaires.

Pour ceux qui n’ont pas eu de succès avec leur site Internet

Nous parlons depuis le début de diffusion Internet et non de site Internet. Votre site Internet est votre carte d’affaires dans Internet. Une carte d’affaires est utile lorsqu’on la donne, lorsque l’on fait de la représentation. Une carte d’affaires qui reste dans votre portefeuille n’a aucune autre valeur que le papier sur lequel elle est imprimée. Entre les mains d’un client potentiel elle peut avoir une valeur énorme.

Dans Internet, la représentation c’est la diffusion. Ne mettez pas tout votre budget dans la conception de votre site Internet sans prévoir sa diffusion. Sans diffusion, votre site est aussi peu rentable que votre carte d’affaires restée dans votre portefeuille.

Bien diffusé, votre site Internet est un représentant qui voyage partout dans le monde 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 et par surcroît, il a le don d’ubiquité. Et une fois lancé, il ne requiert pas de salaire hebdomadaire mais seulement quelques bonus occasionnels de rendement pour le rendre plus performant.

Un site Internet bien diffusé va au devant des opportunités et crée des occasions d’affaires. C’est spécialement parce que le secteur manufacturier ralenti qu’il faut utiliser pleinement les opportunités offertes par Internet.

Référencement Google, Référencement Google… la panacée ?

La recherche sur les deux mots « référencement Google » est l’une des plus en demande dans l’Internet francophone à l’heure actuelle. « Référencement Google » est devenu un Buzzword et plus souvent qu’autrement à tord. Cet engouement est causé par une mauvaise compréhension du référencement.

La majorité des gens savent maintenant que le référencement existe. Sans trop savoir précisément de quoi il en retourne, ils croient que c’est la solution simple et miraculeuse à tous leurs problèmes dans Internet.

Ces gens savent aussi que Google est le moteur le plus populaire et qu’il est incontournable. Jouir d’un bon référencement dans Google fait revivre les rêves de la ruée vers l’or. Des rêves entretenus bien souvent à partir d’un site qui ne vaut guère mieux qu’une pioche

Référencement Google, ce n’est pas une fontaine de jouvence

Plusieurs sites Internet ont une construction erratique, qui ne peut être lue correctement par les robots d’indexation des moteurs. Google peut bien être le moteur le plus performant, il reste tout de même limité par la technologie propre à Internet. Ce n’est pas une simple intervention de référencement qui transformera un site mal construit en un instrument d’affaires électroniques exceptionnel.

Mon site n’est pas visité ? « référencement Google »

Devant un problème de visibilité ou de rentabilité incompréhensible, les gens croient que Google sera leur sauveur. À tout le moins, certains croiront qu’un référenceur le sera. Le référencement ne se fait pas en appuyant sur un bouton pour exiger de Google de placer le site tant aimé en première place de ses résultats. Pourquoi Google préférerais le vôtre plutôt que les milliers d’autres sites disponibles ?

Savoir pourquoi cet insuccès est une question plus importante. Ce n’est peut-être pas le référencement qui est en cause. Chose certaine, ce n’est pas Google puisque d’autres jouissent d’une grande visibilité et font des affaires en or.

Plusieurs facteurs peuvent bloquer la capacité de votre site à attirer des visiteurs. Votre site peut tout simplement ne pas être lisible par les robots d’indexation des moteurs de recherche. Les technologies de conception de sites Internet n’ont pas toutes la même valeur. Certaines sont désastreuses pour le référencement. Malheureusement, elles sont souvent des plus populaires. Vous ne pouvez pas atteindre la même performance avec une sous-compacte qu’avec une Ferrari.

Certains concepteurs de sites sont conscientisés à produire des sites qui seront performants dans les résultats de moteurs de recherche mais ils sont encore malheureusement une minorité. Les concepteurs des sites Internet et les spécialistes du référencement vivent dans des mondes différents. Les techniques employées dans chacun de ces deux secteurs évoluent trop rapidement et les spécialistes de ces deux domaines doivent se concentrer sur l’évolution de leurs tâches respectives pour rester dans le jeu

Plusieurs concepteurs sont uniquement préoccupés par le côté esthétique de leur production. D’autres axent leurs interventions uniquement sur les fonctionnalités d’avant-garde. « Avec cette toute dernière technologie, votre site Internet va performer comme une Formule 1 ». La majorité des nouvelles applications en technologie AJAX sont dans ce cas présentement et ne sont pas lues par les robots des moteurs de recherche. Une Formule 1 n’a pas le droit de circuler sur nos routes. Rouler en Formule 1 vous vaudra une arrestation par la police. Par analogie, la police dans Internet, c’est Google et les autres moteurs majeurs. L’analogie s’arrête là. Ce ne sera pas une contravention que vous aurez mais votre site sera ignoré par Google. Ce qui est encore plus pénalisant.

Mes ventes n’augmentent pas avec Internet ? « référencement Google »

  1. Est-ce que les contenus de votre site Internet sont bien ciblés ?
  2. Rejoignez-vous la bonne clientèle avec les bons arguments
  3. Est-ce que votre site est construit pour garder et pour entretenir votre clientèle
  4. Est-ce que votre site est persuasif ?
  5. Est-ce que votre site parle un langage de « vente » pendant que vos clients potentiels parlent un langage « achat » ? Il n’y a alors aucune possibilité de rencontre et de rentabilité. Les deux parties ne sont tout simplement pas actifs dans les mêmes résultats des requêtes des moteurs.

Souvent la lecture de vos statistiques d’achalandage est très révélatrice. Si votre site ne parvient pas à retenir ses visiteurs majoritairement au-delà de quelques pages vues par chaque visiteur, votre site n’a pas les contenus ou l’utilisabilité nécessaire pour les retenir.

Vos statistiques peuvent aussi vous montrer que vos visiteurs restent très peu de temps sur votre site avant de quitter. Ce n’est pas le référencement dans Google qui peut faire la différence. Dans ce cas, même si votre site se classe en toutes premières positions dans Google sur un très grand nombre de mots-clés, il ne saura garder vos visiteurs et les transformer en clients. Sans un site capable de convaincre et de transformer vos visiteurs en clients votre visibilité restera non rentable

Il y a plus important que « référencement Google » comme questionnement et comme gestes à poser pour rentabiliser un site Internet.

Mes concurrents sont mieux placés que moi. Ah ! Ah !… référencement Google !

Le référencement n’est pas une pilule miracle qu’on achète chez le pharmacien pour régler tous les maux. Si vos concurrents sont mieux placés que votre site, vous êtes forcément tous inclus dans la base de données de Google. Par contre, Google n’accorde pas la même importance aux sites de vos concurrents et au vôtre. Il faut déterminer quels sont les éléments présents dans les sites de vos concurrents et qui leurs permettent un positionnement supérieur. À partir de ces constatations, il sera possible de bonifier votre site pour les rejoindre et même de les surpasser.

Ces éléments peuvent prendre différents aspects et plus d’un à la fois peuvent mettre un frein à votre visibilité. Ces éléments peuvent être :

  1. Une mauvaise codification de votre site qui ne permet pas aux moteurs de positionner le site correctement
  2. Une optimisation insuffisante de vos balises
  3. Une optimisation non adéquate de vos balises et qui ne répondent pas aux normes des moteurs de recherche
  4. Des contenus non suffisants ou mal orientés
  5. Une valeur de popularité (PR) plus faible que vos concurrents
  6. Des éléments d’optimisation non conformes aux règles des moteurs et qui vous font subir une pénalité. Selon la gravité de « l’offense », votre site peut être décalé de plusieurs positions ou de plusieurs pages dans les résultats

Il importe en tout premier lieu de bien identifier ces irritants et de prendre les mesures adéquates pour les corriger.

Demander un référencement Google est souvent inutile

Un site qui existe depuis un certain temps est généralement pris en compte par les moteurs de recherche majeurs et pour Google il n’y échappe pas. Il suffit d’un seul lien à quelque part dans Internet qui parle et mène à votre site pour qu’il soit répertorié par Google et les autres moteurs. Le robot du moteur pénétrera à l’intérieur de votre site bien entendu, si le contenu de votre site est accessible à son robot. Google en évaluera tout le contenu possible dès cet instant.

À moins d’enfreindre les règles des moteurs de recherche, votre site restera présent dans leurs bases de données. Il peut y rester indéfiniment. Refaire perpétuellement le référencement d’un site qui est déjà connu par les moteurs est absolument inutile. Et c’est aussi valable pour Google.

Seules quelques rares occasions nécessitent un nouveau référencement. Cette intervention est à nouveau utile entre autres, lorsque vous changez de nom de domaine, lors d’une demande de ré-inclusion après avoir été sévèrement pénalisé par Google ou après avoir été banni complètement.

Tel que spécifié plus haut, si Google ne parvient pas à répertorier votre site en entier, le référencement reste complètement inutile. Ce sont des modifications à votre site qui sont alors nécessaires. Connaissant votre page d’accueil qui est reliée directement à votre nom de domaine, Google prendra connaissance de tous les contenus du site désormais accessibles lors de son prochain passage sur votre site.

Le piège de miser uniquement sur le référencement dans Google

Et si Google n’existait plus demain matin ? Question peu probable à court terme mais Google peut modifier sa façon de diffuser l’information. Sa façon de faire se modifie déjà et influence grandement les résultats et la visibilité de vos sites Internet.

Google diffuse déjà des résultats locaux. Ces résultats segmentés sont très utiles pour les utilisateurs qui veulent trouver des fournisseurs locaux qui seraient moins visibles autrement. Google diffuse ses résultats selon le pays d’origine de l’utilisateur et ce, depuis déjà plusieurs années. Par contre, les paramètres que Google utilise ne cesse d’évoluer pour ces résultats nationaux.

Les internautes canadiens se voient offrir les résultats de Google par défaut sur google.ca en français ou en anglais. La France reçoit les résultats sur google.fr et il en va de même pour plusieurs autres pays. Les résultats sont très différents d’un Google régional à l’autre selon le pays et ces résultats affichent une préférence aux sites locaux. Par contre, google.com donnait depuis plusieurs années des résultats internationaux en classant les plus méritants en premières positions.

Aujourd’hui, Google associe son nom de domaine principale google.com surtout aux États-Unis. Cette nouvelle façon de faire favorise les entreprises américaines pour les premières positions, reléguant les entreprises étrangères au second plan. Ce nouveau critère de sélection rend la tâche plus difficile pour une entreprise canadienne par exemple, qui vise le marché américain ou des marchés étranger.

Il faut maintenant que nos entreprises redoublent de dextérité pour pouvoir se maintenir en position de force hors du Canada. À titre d’exemple, un manufacturier de chaussure canadien qui désire obtenir une meilleure pénétration de marché aux États-Unis aura à augmenter la qualité de la diffusion de son site Internet et acquérir une meilleure valeur de popularité Internet pour se sortir du cirage. Cette tâche ne devient pas pour autant impossible mais elle devient néanmoins plus importante.

D’autres modifications à venir de la part de Google et des développements nouveaux dans Internet peuvent rendre la présence des sites dans les résultats de Google moins rentables. Il est donc aussi vital de développer un réseau de liens stratégiques important pour amener des visiteurs et des clients par d’autres sources de partenariat ou des répertoires spécialisés. Une présence notable dans le Web 2.0 devient aussi de plus en plus importante par le fait que ce sont les consommateurs eux-mêmes qui font ou défont la réputation d’une entreprise jusqu’à lui donner une visibilité inespérée. Le marketing viral dans Internet et aussi une arme de diffusion puissante que nous ne devons pas négliger.

Le référencement n’est plus ce qu’il était

Au début d’Internet et de la mise en service des moteurs de recherche, le référencement était suffisant. Il s’agissait de signifier aux moteurs l’existence de votre site et il y avait de forte chance pour que votre présence puisse être remarquée. La concurrence était à ce moment faible et les résultats affichés peu nombreux.

Avec le temps et l’augmentation de cette concurrence, des éléments d’optimisation devinrent indispensables pour obtenir une bonne visibilité qui vous faisait émerger de la masse grandissante des compétiteurs. Depuis que plusieurs entreprises ont compris la rentabilité d’Internet comme moyen de publicité la concurrence devient féroce et le portrait d’Internet a grandement changé. Internet n’est plus uniquement un moyen de visibilité mais un moyen puissant de faire des affaires.

Internet se transforme en terrain de prédilection des services et des agences de marketing. Internet est devenu un média de mise en marché et de publicité qui répond maintenant à des règles similaires aux autres médias. Le simple référencement et l’optimisation des sites ne sont plus suffisants. Il faut dorénavant traiter votre présence dans Internet dans la perspective de rejoindre la clientèle potentielle et de la transformer en acheteur. Le référencement et les premières positions dans les résultats des moteurs ne sont plus satisfaisants. Il faut maintenant aller au devant des attentes des internautes et être persuasif.

La clientèle Internet plus difficile à satisfaire

Les Internautes deviennent de plus en plus paresseux. L’offre est sans cesse croissante. Les moyens de recherche par Internet sont accessibles à tous. Le nombre de résultats offerts est affiché en plus grand nombre et ces résultats sont de meilleure qualité.

L’internaute est paresseux par définition. Il navigue rarement au-delà de la troisième page des résultats. Il ne s’encombre pas des sites qui n’affichent pas clairement du premier coup d’œil son offre car il y en a des milliers d’autres.

Comment ne pas être paresseux lorsque nous pouvons obtenir sans quitter notre fauteuil, différentes offres et de pouvoir les comparer. Il est maintenant facile de recueillir une multitude de conseils d’achat, de les évaluer et d’en retenir les plus pertinents. Il faut que l’architecture de votre site soit à la base claire et persuasive, que les internautes trouvent facilement en seulement quelques clicks le but de leur recherche. Idéalement, il est préférable qu’il arrive directement sur la page du produit recherché. Le référencement d’une page d’accueil est de très loin devenu insuffisant.

L’essentiel est ignoré ?

Pendant que la phrase « référencement Google » est demandée à des centaines de milliers de fois par mois dans les moteurs, d’autres demandes essentielles sont pratiquement complètement ignorées. Nous pouvons recenser tout au plus quelques dizaines de demandes sur la mise en marché dans Internet, la visibilité, la rentabilité et la notoriété pour un site Internet.

Pratiquement aucun gestionnaire d’entreprise ne fait des recherches pour mieux vendre et vendre plus dans Internet. Les demandes pour des analyses de marché ou des analyses concurrentielles Internet sont inexistantes. Avoir une vitrine dans Internet dans le but de générer des opportunités en B to B ou pour faire de la vente directe B to C c’est être en affaires dans Internet. Personne n’oserait partir en affaires à l’aveuglette sans sonder son marché potentiel et connaître les forces et le faiblesses de ses concurrents avant de se lancer. Pourtant, c’est ce que fait la majorité des entrepreneurs qui ont ou qui visent une présence dans Internet.

Pourquoi ces questions reste sans intérêt pour les entreprises ?

Parce que la diffusion Internet reste pratiquement inconnue et incompréhensible pour vous, dirigeant d’entreprise, et souvent aussi inconnue par vos services de marketing habitués à œuvrer dans les médias traditionnels. Vos gestionnaires de site Internet et vos webmestres connaissent quelques rudiments de référencement mais ne peuvent généralement suivre son évolution rapide. Ne pouvant juger en toute connaissance de cause la panoplie des techniques et des produits de diffusion qui vous sont proposées par les intervenants en conception et en référencement, il est difficile pour vous de faire le meilleur choix pour votre entreprise.

Comment pouvez-vous juger de la meilleure prestation parmi celles qui vous sont proposées ? Comment pouvez-vous être assurés que le prestataire retenu vous offre des possibilités de rentabilité assurées ?

Quelle est la meilleure solution ? Adjoignez-vous les services conseils d’un spécialiste en référencement et en marketing Internet en qui vous avez confiance. Avec cette assistance, vous avez l’heure juste sur les différentes techniques qui vous sont proposées. Celui-ci vous éclaire convenablement, vous fait sauver des milliers de dollars, vous évite les frustrations d’un site Internet non rentable et vous amène une rentabilité plus grande que ce dont vous espérez d’Internet. À la rigueur, il peut même forcer le prestataire que vous aviez retenu à vous donner un meilleur produit que ce qu’il escomptait vous livrer.

D’autres questions ?

Force de vente Internet

Le Journal de Montréal et la cyberpresse ont abondamment parlé de l’impact du clip des Têtes à Claques sur l’augmentation des ventes des Pop-Tarts récemment. Chez Métro, les Pop-Tarts sont devenues le déjeuner-collation numéro un au Québec depuis les six derniers mois avec une augmentation des ventes de 49 %. Une remontée importante pour un produit qui restait sur les tablettes

Le clip de l’halloween des Têtes à Claques a effectivement ressuscité les Pop Tarts. Ces tartelettes faisaient partie de l’alimentation canadienne depuis 50 ans et elles étaient appréciées surtout des Québécois selon Kellogg. Kellogg ne nie pas que les ventes des Pop Tarts affichent une remontée importante grâce aux Têtes à Claques mais refuse d’en publier les chiffres. Kellogg profite pourtant de cette retombée sans avoir eu à lever le petit doigt.

Le clip des Têtes à Claques montre clairement qu’Internet peut représenter une force de vente importante. Le marketing viral dans Internet en est encore qu’à ses débuts. Internet prouve déjà facilement qu’il est un outil de promotion efficace et peu coûteux. Nous verrons cette efficacité se démarquer de plus en plus au profit de ceux qui saisiront cette chance.

50 questions à vous poser avant de mettre en marche une campagne de diffusion et de marketing Internet

La rentabilité d’un site Internet est le point essentiel lorsque qu’une entreprise doit diffuser ses produits et ses services dans Internet. Tout le monde s’entend là-dessus. Par contre, les décisions prises sur les qualités intrinsèques du site et sur le choix des intervenants sont souvent divergentes. Ce sont pourtant ces décisions qui font plus souvent qu’autrement la différence entre la réussite financière ou le fiasco de votre présence Web.

Le dirigeant d’entreprise doit faire les bons choix pour obtenir une rentabilité maximale. Il doit choisir un personnel qualifié si cette intervention et faite directement dans l’entreprise ou il doit être en mesure de juger de la qualité de la firme extérieur à laquelle il confiera ses affaires Internet. Nous avons fait état d’une étude précédente réalisée conjointement par SEMPO et Jupiter Research sur le choix de confier ce mandat à son personnel ou à une agence extérieure.

De nombreuses questions doivent se poser avant de mettre en marche une campagne de diffusion dans Internet. Pour un néophyte dans ce monde de technologie complexe, comment prendre les bonnes décisions ?

Ces deux tendances de développer une campagne à l’interne ou à l’externe suscitent des questions secondaires qui ont une incidence directe sur les résultats de la campagne.

Stoney G deGeyter de polepositionmarketing.com a publié une liste des 50 questions que chaque dirigeant d’entreprise devrait se poser avant de mettre en marche la diffusion de son site Internet. Ces questions peuvent aider à prendre des décisions mieux éclairées pour atteindre la rentabilité. C’est pourquoi nous traduisons ici cette liste de questions pour votre information.

Les questions auxquelles vous devez répondre avant de confier votre campagne de marketing Internet à votre personnel

  • Est-ce que je le fais moi-même ?
    • Est-ce que j’en ai le temps ?
      • Quelle est la valeur de mon temps ?

    • Est-ce que j’en ai les connaissances et le savoir faire ?
      • Ais-je le temps d’acquérir ces connaissances et ce savoir faire ?

    • Est-ce une tâche que j’accepte de faire en plus de mes tâches régulières ?
      • Est-ce que je vais empiéter sur le temps consacré à ma famille et mes loisirs ?
      • Est-ce que ça vaut le coup de ne pas engager une firme extérieure ?

      • Est-ce que je serai compétent ?
        • Qu’est-ce qui arrivera si je rate mon coup et que mon site se fait éjecter des moteurs de cherche ?

  • Est-ce que j’engage quelqu’un pour le faire ?
    • Est-ce que je vais payer un employé sur son temps de travail pour apprendre le marketing Internet ou le référencement ?
      • Est-ce que j’ai les ressources ou devrais-je payer quelqu’un pour enseigner à mon personnel ?
      • Est-ce que j’aurai des frais additionnels pour de la littérature, des conférences, de la formation ou autres ?
      • Si le personnel formé quitte ?
      • Si je ne dispose pas du personnel adéquat, qui peut apprendre ces techniques et ce savoir faire ?
      • Si mon personnel rate son coup et que mon site se fait éjecter des moteurs de recherche ?

    • Est-ce que je dois engager quelqu’un d’expérience ?
      • Combien cette personne me coûtera-t-elle ?
      • Est-ce que je peux me fier à ses promesses ?
      • Est-ce que je suis en mesure de juger de ses compétences ?
        • Est-ce que j’aurai à payer en plus des sous-contractants, ou d’autres services spéciaux ?

      • Compteront-ils assister aux expositions, formations et événements en marketing Internet ?
      • Apprendront-ils suffisamment de ces évémenents pour justifier ces dépenses ?
      • Combien aurez-vous à payer pour maintenir leurs connaissances à jour ?
      • Si mes employés s’engagent dans des techniques pénalisées et font bannir le site par les moteurs ?

  • Est-ce que je devrai faire une partie de ces travaux et donner le reste en sous-traitance ?
    • Quelles parties vais-je faire moi-même ?
    • Comment puis-je m’assurer que les sous-traitants travaillent ensemble au bien de mon site ?
      • Comment puis-je savoir qui est à blâmer si ma campagne ne fonctionne pas comme prévue ?

Les questions auxquelles vous devez répondre avant de confier votre campagne de marketing Internet à l’extérieure

  • Est-ce que j’engage une agence ou un consultant ?
    • Si j’engage un consultant en marketing Internet ou en référencement :
      • Est-ce que le consultant peut faire le mandat en entier ou je dois en assumer une partie ?
      • Est-ce que le consultant a les compétences requises pour livrer le travail complété ?
        • Est-ce que ce consultant donne une partie de son mandat en sous-traitance ?
        • Est-ce que j’aurai des déboursés supplémentaires pour la sous-traitance ?

      • Est-ce que le consultant mettra les efforts requis pour la réussite de ma campagne ?
      • Est-ce que je pourrai compter sur ce consultant lorsque j’en aurai besoin durant les heures d’affaires ?

    • Si j’engage une agence de marketing Internet ou de référencement :
      • Est-ce que cette agence a du personnel qualifié à mettre sur ma campagne ?
      • Est-ce que cette agence est trop en demande pour me consacrer du temps de qualité ?
      • Est-ce que cette agence se préoccupe seulement de placer mon site Internet dans les résultats des moteurs ou si elle vise à me procurer une clientèle ciblée et rentable ?
      • Comment cette agence sera à l’écoute de mes besoins ?
      • Est-ce que je reçois promptement réponse à mes appels ?
      • Est-ce que je reçois promptement réponses à mes courriels ?

  • Comment ma campagne Internet devrait-elle me coûter ?
    • Qu’est-ce qui est inclus et qu’est-ce qui ne l’est pas ?
    • Quel sera mon retour sur investissement ?
      • À quel type de résultats dois-je m’attendre ?
      • À partir de quand dois-je m’attendre à voir apparaître des résultats ?

  • Est-ce que je dois donner l’entier contrôle de mon site ?
    • Est-ce que je dois donner accès à des informations sensibles de mon site ?
    • Est-ce que je mettrai en application les recommandations qui me seront faites ?
    • Si j’exerce mon droit de véto, est-ce que je peux m’attendre à des résultats ?

  • Est-ce que j’aurai des interventions à faire ?
    • Jusqu’où je devrai m’impliquer ?
    • Jusqu’où j’aurai le droit de m’impliquer ?

Prendre le temps de répondre au mieux à ces questions peut faire sauver beaucoup de temps et beaucoup d’argent. Vos réponses vous permettront de faire de meilleurs choix sur le mode d’interventions que vous choisirez. Elles vous permettront de mieux choisir vos collaborateurs internes ou externes.

Dialogue avec un concepteur de sites

Sujet : le référencement

La conception des sites Internet et le référencement sont deux mondes totalement différents bien qu’ils touchent le même média. Bien souvent, le propriétaire d’un site Internet ne sait pas trop à quoi s’attendre du référencement. Dans plusieurs cas, il croit que c’est une panacée qui lui apportera la renommée et la rentabilité automatiquement, en appuyant sur un bouton de soumission situé à cet effet sur les pages des sites des moteurs de recherche.

Ce ne sont pas seulement les propriétaires des sites qui ont cette compréhension du référencement. Une bonne partie des concepteurs des sites, qui oeuvrent pourtant plus près de cette nécessité que leurs clients, croient aussi à cette simplicité d’exécution.

J’ai reçu une demande d’information cette semaine par courrier électronique de la part d’un concepteur. Devant la pertinence des questions posées et qui reflètent le questionnement de bien d’autres concepteurs et propriétaires de sites, je reproduis ici ce dialogue par messagerie.

Le concepteur

Je viens de découvrir votre offre de référencement via des bannières entre les sites que je crée et vous-mêmes.

Toutefois, je ne vois pas combien de fois par an vous relancez le référencement auprès des moteurs de recherche ?

Je souhaite qu’il soit relancé 3 fois par an pour les sites que je crée.

Merci de votre retour…

Gaétan-Julien (Appalaches Web)

Pour le nombre de référencement, il n’y en a qu’un et en voici l’explication : le référencement est une action qui consiste à indiquer aux moteurs de recherche que le site X existe. Par analogie, si un ami vous présente à l’une de ses connaissances, une fois cette présentation faite et que vous vous retrouvez à nouveau devant cette personne, elle vous reconnaît et c’est normal. Vous n’aurez plus besoin de votre ami pour entrer en relation avec cette personne une seconde fois.

C’est la même chose pour les moteurs de recherche. Si un moteur a pris connaissance de votre adresse url principale, il n’est pas nécessaire de lui dire à tout moment que vous existez. Bien sûr, les référencements automatiques ne fonctionnement tout simplement pas et vous pouvez les produire à chaque semaine sans succès, simplement parce que les moteurs refusent toute soumission qui n’est pas initiée par des humains. C’est pourquoi nous offrons un référencement manuel.

Le concepteur

Toutefois, je comprends fort bien l’avantage du référencement manuel. Néanmoins, une fois le site référencé et malgré les meta names créés lors de sa conception, comment s’assurer que le site parviendra dans les premières pages des moteurs de recherche si ce n’est par une soumission répétée aux moteurs de recherche.

Gaétan-Julien

Je reprends mon analogie. Ce n’est pas de répéter votre nom à une nouvelle connaissance qui fera de vous son meilleur ami. Ce sera beaucoup plus par l’importance de ce que vous aurez à lui offrir. Ce sera aussi par les affinités que vous lui démontrerez. Ces qualités pour un site Internet seront en premier lieu la qualité des contenus. Pour pousser l’analogie des affinités, pour un site Internet ce sera aussi la facilité qu’auront les moteurs de recherche à répertorier correctement et en entier tous les contenus d’un site (search engine friendly).

Le concepteur

Pour reprendre votre analogie, notre ami commun m’a bien présenté une fois à sa connaissance et il a pris mon numéro de téléphone (mon url). Mais il l’a griffonné dans une page de son agenda et si notre ami commun ne lui reparle pas de moi régulièrement, il oubliera jusqu’à mon existence tant il connaît de monde… Je pourrais donc toujours attendre son coup de téléphone. C’est pourquoi je souhaite que mon ami (vous) parle souvent de moi en bien (référencement manuel) à votre connaissance (moteur de recherche) pour m’assurer que le jour où il ait besoin de moi (requête utilisateur) votre ami pense à moi tout de suite (premières pages).

Gaétan-Julien

Les bases de données des moteurs sont ainsi faites qu’elles n’ont pas la faculté, ou le défaut, d’oublier comme les humains. Encore une fois, les moteurs penseront en premier aux sites les plus importants pour eux et qui ont démontré le plus de valeur par leur qualité propre et non par leur insistance. Ils le feront de la même manière que lorsque vous pensez à vos plus proches amis lorsqu’il est temps de faire une faveur.

Que penseriez-vous personnellement de vous faire approcher sans cesse par un individu au départ inconnu de vous et qui vous harcèle sans cesse en vous disant "Je veux être ton ami, je veux être ton ami, je veux être ton ami…" ?

Le concepteur

En synthèse, au delà de la reconnaissance, je ne vous apprendrai pas que la guerre pour l’accès des 20 premières places issues d’une requête est cruciale. Comment s’en assurer si le référencement n’est induit qu’une seule fois ?

Gaétan-Julien

Je parlerais même des toutes premières places ou à tout le moins, les 10 premières places. La deuxième page ne rapporte jamais beaucoup.

  1. Posséder une bonne qualité de contenus
  2. Montrer un site parfaitement accessible aux moteurs, plusieurs techniques de conception ne répondent pas à ces critères
  3. Avoir une optimisation des contenus qui respecte les règles des moteurs, sans code de triche, ces codes peuvent pénaliser le site, (Encore par analogie, il ne faut pas mentir à ses amis ou tenter de leur jouer dans le dos sans encourir que cette amitié ne se termine abruptement et sans espoir de retour.)
  4. Développer une notoriété importante du site, (Pour revenir encore à l’analogie de l’amitié, ceux qui sont populaires ont toujours plus de facilités à se faire des amis importants, qui peuvent leur rendre de grands services comme les moteurs le font pour les sites les mieux reconnus.)

C’est au prix de ces 4 points énumérés qu’un site parvient graduellement à se hisser en tête des résultats des moteurs. Au départ, le référencement était une technique un peu simpliste que tous pouvaient réaliser facilement. Maintenant la diffusion Internet est devenue très complexe et ne peut se limiter au seul référencement. La diffusion Internet est dorénavant un secteur de haute compétence, qu’il faut maîtriser avec précision et faire preuve d’ingéniosité. Au même titre que toutes les autres formes de publicité, ce sont les agences professionnelles les plus compétentes qui peuvent rapporter à leurs clients la rentabilité dans Internet.

Le concepteur

C’est très clair et je vous remercie. Vous pensez donc qu’une seule sollicitation manuelle au début et le temps suffiront à rendre le site attractif à condition que son contenu soit valide.

Gaétan-Julien

Une fois que le site est présent dans les bases de données des moteurs il n’y a pas de raison de le voir exclus à moins de transgresser leurs règles par des méthodes trompeuses. Et ceci vaut autant pour ce qui est servi aux moteurs qu’aux internautes.

Mais attention, la présence du site dans les bases de données ne garanti pas pour autant les premières positions. Par exemple, votre entreprise fait de la conception de sites Internet et vous êtes 4 300 000 dans la base de données de Google actuellement. Ce n’est pas uniquement le temps qui rendra votre site attractif ou son contenu. J’ai cité plus tôt 4 des principaux facteurs qui font en sorte que votre site puisse paraître dans les premiers résultats mais ce ne sont pas les seuls.

Selon la majorité des experts bien éclairés, il y a au bas mot une centaine de critères qui permettent à un site de devancer ses concurrents. Devant une concurrence en plein essor, mieux vaut profiter au maximum de ces critères et en acquérir la meilleure connaissance possible. C’est pour cette raison que je mentionnais plus tôt que la diffusion des sites dans Internet requiert maintenant une connaissance très étendue et qu’il vaut mieux se référer à des spécialistes.

Le concepteur

Mais alors pourquoi faire appel à un service de référencement manuel ? Pourquoi n’opérerais-je pas moi-même le référencement manuel sur Google, Yahoo, MSN et autres… ?

Gaétan-Julien

Vous pouvez effectivement faire ces opérations vous-mêmes et plusieurs concepteurs le font. Une majorité de concepteurs pense que référencer les sites de leurs clients suffit. Bien sûr, référencer des sites aux principaux moteurs est un jeux d’enfant. Encore faut-il y consacrer du temps. Le moteur de Yahoo exige d’avoir un compte ouvert. Il faut en ouvrir un si vous n’en avez pas. MSN qui se nomme maintenant Live.com est dans bien des cas en panne et ces pannes durent généralement plusieurs jours, ce fût le cas pour Dmoz aussi récemment. Vous devez alors y retourner souvent.

La soumission aux répertoires majeurs comme le répertoire de Yahoo et celui de Dmoz devient plus complexe. Il faut choisir les meilleures catégories possibles. Ce sont celles qui à la fois, feront paraître les sites soumis à leur meilleur et aussi celles qui apporteront le meilleur retour de popularité. Ce dernier point agit directement sur le positionnement que les sites auront dans un moteur de recherche tel que Google.

Le concepteur

Où se trouve votre valeur ajoutée ?

Gaétan-Julien

Pour le référencement dans les répertoires majeurs, en plus du choix le plus judicieux possible des catégories, la valeur ajoutée se trouve dans la rédaction des titres et des descriptions qui doivent cadrer avec les critères spécifiques à chaque répertoire pour ne pas être rejeté. Leurs règles sont très strictes dans le cas de Yahoo et de Dmoz.

Nous avons la chance d’avoir dans l’équipe de Appalaches Web une personne qui a déjà été éditeur chez Dmoz et qui en connaît très bien les rouages. Un site qui est présenté sans tenir compte de leurs normes se trouve rejeté sans préavis. Un site soumis dans une mauvaise catégorie peut se retrouver ballotté d’un éditeur à l’autre et il peut en prendre jusqu’à des années avant de le voir publié. Saviez-vous que des adresses de messagerie électroniques de certains référenceurs sont pointées et que leurs soumissions sont automatiquement rejetées des répertoires d’importance comme celui de Dmoz ?

Mais la valeur ajoutée ne se limite pas au référencement. Le référencement peut représenter entre 1 à 5% au gros maximum d’une prestation de diffusion d’un site Internet.

Faire naître et prospérer un site Internet se fait de la même façon qu’une entreprise car c’est une entreprise en soit. Au même titre qu’une entreprise, il faut :

  1. connaître son marché Internet potentiel (différent du marché habituel),
  2. connaître les forces et les faiblesses de sa concurrence (qui ne sont pas les mêmes que vos concurrents habituels et qui sont issus d’un marché global),
  3. identifier ses niches,
  4. établir un plan de mise ne marché bien défini,
  5. et de-là, construire un site Internet qui contiendra les éléments indispensables et qui répondront à ces fins.

Aussi, au même titre qu’une entreprise qui veut se maintenir en milieu concurrentiel et qui doit s’adapter constamment, un site Internet doit en faire de même. Existe-t-il un milieu plus évolutif que l’est Internet à l’heure actuelle ?

C’est encore une fois d’une façon très sommaire, un survol de la valeur ajoutée pour la diffusion d’un site Internet.

Nous recevons des demandes d’information de ce genre régulièrement mais celle-ci me semble spécialement pertinente et révélatrice. La logique de l’argumentation du concepteur méritait que je choisisse cet exemple. J’espère que ce dialogue renseignera un peu plus les intéressés sur un aspect du référencement.

Origine du spam

Tous vous avez entendu parler du SPAM dans Internet et vous avez sans doute été incommodés par une avalanche de messages non sollicités dans votre boîte de messagerie. Par contre, peu de gens savent d’où provient cet acronyme.

Laquelle des définitions suivantes est la plus juste selon vous ?

  1. Stupid Pointless Annoying Message
  2. Send Phenomenal Amounts of Mail
  3. Sending Particularly Annoying Messages
  4. Self Promotional Advertising Message
  5. Stupid Peoples Advertising Method
  6. Spiced Ham

Voilà la bonne réponse :

spam

C’est effectivement Spiced Ham, le porc en boîte mis sur le marché par Hormel en 1937. Mais quel est le chemin qui a conduit à l’utilisation du SPAM de Hormel dans Internet à partir de cette boîte de porc ? Quel est le rapport ? Personne ne pouvait imaginer en 1937 Internet tel que nous le connaissons aujourd’hui ?

Ce sont les Monty Python qui en sont les responsables avec leur sketch légendaire. Nous comprenons très bien l’analogie avec ce phénomène répétitif qui sévit aujourd’hui dans Internet.

Je suis tombé par hasard sur cet enregistrement vidéo téléchargé sur un site d’hébergement d’images qui diffuse temporairement ces contenus. Pour vous en faire profiter, je vous en ai réservé une copie.

Pour voir le sketch ici

Google AdWords, AdSense, fraudes et envers du décor

Click Fraud et Impression Fraud sont des méthodes trompeuses. Google à la fois déplore et lutte contre ces malversations mais aussi, il contribue à leur essor.

Click Fraud

Les campagnes Pay Par Click (PPC), autant chez Yahoo avec son système PPC Overture que AdWords de Google comme toutes les autre offres d’annonces de ce type dans Internet, sont comptabilisées au clic et sont sujet à la surenchère. Dans tous les cas, l’annonceur est en droit de payer uniquement pour ses annonces lorsqu’elles sont cliquées par un visiteur avec le système de type PPC.

Les premiers cas de « Click Fraud » ont fait surface à l’été 2005 et ce n’est pas Google qui a été pointé du doigt le plus fortement mais Yahoo. Le groupe Yahoo-Overture était associé à des partenaires d’applications logicielles de syndication génératrices de clics. À chaque fois qu’une page contenant une annonce était affichée, les logiciels faisaient croire que le lien avait été cliqué et que l’annonceur devait payer. Cette tactique était bénéfique à Yahoo et aux partenaires instigateurs de cette fraude avec lesquels Yahoo partageait les revenus.

Yahoo s’en amendé et a corrigé une grande partie de ces problèmes de fraudes. Google a moins été porté sur la sellette dans ce domaine mais a néanmoins mis des mécanismes en place pour contrer ces fraudes.

Le « Click Fraud » continue d’attirer l’attention des médias. Dans un article publié dans MediaPost en mars 2007, Shuman Ghosemajumder, Bunisess Product Manager chez Google, affirme que Google a la situation bien en main. Dans un article publié dans adwords.blogspot.com, Ghosemajumder affirme que des mesures proactives détectent les fraudes avant que le nombre effectif de clics soit porté au compte du client. Des mesures d’investigations sont aussi mises en place lorsque le client demande une vérification.

Un nombre de 10% des clics sont généralement exclus par Google en mode de filtrage proactif et ne sont pas chargés aux annonceurs. Seulement 0.02 % des demandes de révisions faites par les clients montrent des fraudes effectives selon Monsieur Ghosemajumder. Un des filtres par exemple, bloque toute tentative supplémentaire de clic lors d’une même apparition d’annonce. Il reste tout de même difficile pour les annonceurs de contester au-delà du rapport final de Google. Comment tenir compte des clics simples produits par les concurrents ou les erreurs de plusieurs internautes cliquant sans le vouloir sur une annonce ?

AdSense et « Impression Fraud »

AdSense est le système de Google par lequel les annonces sont publiées sur une multitude de pages Web à l’extérieur du moteur. Ces annonces peuvent être publiées sur des sites partenaires du programme de Google. Ce sont des sites qui vont de la vitrine d’entreprise aux pages personnelles. AdSense de Google n’est pas facturé aux annonceurs par clic de la même manière que AdWords. Ce n’est pas le nombre des clics qui est facturé à un prix marché comme AdWords mais le nombre de fois que l’annonce est affichée. Chaque annonce est facturée à l’annonceur par tranches de mille impressions.

L’annonce peut être affichée lors d’ouverture des pages des milliers de partenaires de Google qui participent à AdSense dans le monde entier. Les annonces AdSense sont réparties sur les pages affichées en accord avec le sujet de ces pages par une fonction sémantique propre à Google. En exemple, un concessionnaire automobile de la région de Montréal peut voir afficher son annonce sur des sites qui traitent du monde de l’automobile. Par contre, s’il n’a pas pris la peine de limiter expressément son territoire lors de la mise en fonction de ses annonces, elles peuvent aussi bien être affichées chez un vendeur d’automobiles en France.

Selon Tim Daty de MediaPost, pendant que les feux de la rampe sont encore braqués sur le « Click Fraud », c’est le phénomène « Impression Fraud » le plus dangereux des deux, qui est mis sous silence. Wikipedia définit le terme « Impression Fraud » comme une variante insidieuse du « Click Fraud », pénalisant l’annonceur qui obtient un ratio de clics très bas mais un nombre prohibitif d’impressions. Rappelons que c’est le nombre d’impressions qui est facturé à l’annonceur, peu importe s’il obtient des clics ou non.

Bien que Google prenne les moyens nécessaires pour limiter ce type de fraude, des augmentations de plus de 1300 % en impressions d’annonces ont été signalées et des pertes de clics de l’ordre de 95 % ont été enregistrées durant cette période pour une augmentation de coût de 932 % selon Tim Daty.

Cybersquatting, Domain Parking et Impression Fraud

Pour une meilleure compréhension de ce qui suit, voici une mise en contexte pour quelques termes :

Le cybersquatting est une action qui vise à s’accaparer des noms de domaine associés à des mots-clés importants ou à des marques pour les revendre à forts prix. Jugé comme de l’extorsion ou du parasitage, cette pratique est pénalisée par la Loi dans certains pays.

Peu de noms de domaine en .com sont encore disponibles. Un grand nombre de ceux-ci sont aux mains de ces spéculateurs en attente d’en retirer des profits. La majorité de ces noms de domaine sont inactifs et sont sous la garde des registraires. Faute de terme en français, cette façon de stationner les noms de domaines nom utilisés se nomme « Domain Parking ».

L’article de Tim Daty met en lumière d’autres éléments importants et qui influencent l’efficacité de AdSense. Il note que le cybersquatting infiltre le réseau de Google AdSense. Il est maintenant possible de constater que les « Domain Parking » sont souvent les sites qui viennent en tête des principaux afficheurs d’impressions de AdSense et qui rapportent le plus. De ces « Domain Parking », les noms des domaines qui ont une épellation intentionnelle très près des marques connues ou des sites Internet renommés sont ceux qui sont les plus rentables pour AdSense.

Selon Monsieur Daty, avec la possibilité de voir maintenant la provenance des impressions, les annonceurs sur AdSense commencent à trouver que Google fait un très mauvais partenariat avec le monde du « Domain Parking ». Il résume en disant que ce type de fraude réduit l’impact d’une campagne de publicité AdSence et en augmente considérablement le coût.

Investigation et contradictions

Un autre élément incite à pousser plus à fond nos recherches dans ce domaine. Les articles faisant état de l’utilisation de AdSense dans les « Domain Parking » s’accumulent. Ils indiquent que la majorité des registraires d’importance comme GoDaddy ou Sedo utilisent cette publicité provenant principalement de Google AdSense. Ces noms de domaines non utilisés tendent à faire croire qu’il s’agit d’un site complet ou d’un répertoire aux contenus réels. Ils ont généralement cet aspect :


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Au fil de cette recherche, nous pouvons découvrir une piste très intéressante dont Google est l’instigateur. Google met spécialement à la disposition des « Domain Parking » un model prêt à l’emploie d’annonces AdSense.

Voici le lien vers la page officielle de Google qui offre ce produit :
http://www.google.com/domainpark/

Notez la similitude de l’offre de Google avec le « Domain Parking » dont la capture d’écran apparaît plus haut. Cette offre provient officiellement de Google et elle est spécialement destinée au « Domain Parking ». Google s’associe directement avec des contenus qui ne donnent aucune valeur ajoutée aux visiteurs ou à des cybersquatteurs. Cette pratique va à l’encontre du mandat que Google s’est lui-même donné de fournir à ses utilisateurs la meilleure qualité de contenus possible. Le gain semble primer sur la mission de l’entreprise.

Un autre exemple ironique cette fois, d’un cas de « Domain Parking » approvisionné par Google via ses registraires associés :


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Le donmaine semble depuis avoir été enlevé de la circulation

Google est inflexible à l’insulte dans sa démarche pour promouvoir AdSense.

Google Human Evaluation Raters et la contradiction

Voici la contradiction dans sa manifestation la plus invraisemblable. C’est maintenant connu que Google emploie des milliers de personnes dans le monde entier dans le but d’évaluer les résultats du moteur pour en améliorer la qualité. Ces personnes « Google Raters » ont le mandat de faire rapport sur les recherches fournies par Google et de donner leur opinion sur la qualité des résultats. Le site searchbistro.com a révélé en 2005 la teneur des travaux de cette équipe et a aussi mis en ligne des documents confidentiels de Google.

Guide général de Google pour ses Raters

Dans une copie du guide général publié par Google à l’intention de ses « Raters » et toujours disponible sur le site de SearchBistro, nous pouvons voir des exemples d’annonces PPC publiées dans des « Domain Parking ». C’est un document de formation qui montre comment évaluer la pertinence des sites par catégories. Cette échelle de mérite est déclinée à partir de la plus importante catégorie qui est vitale et les autres catégories qui vont comme suit : utile, appropriée, non appropriée, hors sujet et offensive.

C’est cette dernière qui attire notre attention. Les résultats qui sont assignés dans cette catégorie dite offensive sont jugés sans valeur par Google. La catégorie englobe les sites qui utilisent des codes de triche pour déjouer Google, la pornographie non sollicitée, les scripts malveillants et les sites trompeurs.

Google donne entre autres, des exemples de sites trompeurs à ses Raters. Le premier exemple est le suivant :

En voici la capture d’écran :


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Est-ce que ça ne vous rappelle pas les exemples de « Domain Parking » plus haut ?

Selon Google, c’est un exemple d’un site sans contenu propre, uniquement réalisé dans le but de générer des revenus tirés des campagnes PPC.

Google donnait un autre exemple qui a pu changer depuis le temps de la publication de son document mais qui montre encore un exemple concret de ce type de publicité. Celui-ci est rattaché maintenant directement au registraire Sedo.com


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Spam Guide de Google

Dans son document « Spam Guide » aussi disponible sur SearchBistro, Google demande à ses évaluateurs de dénoncer tous sites qui donnent à croire qu’il s’agit d’un répertoire et dont le seul but est de générer des revenus tirés des annonces PPC.

Voici un texte extrait de cette section qui traite des répertoires et du PPC :

“We want to mark as Offensive the pages that are set up for the purposes of collecting pay-per-click revenue without providing much content of their own. You will see such cases most frequently in conjunction with “search results” feeds”

Google indique clairement que les pages conçues dans le but de retirer des profits des annonces PPC sans contribuer à donner de l’information valable et originale aux visiteurs doivent être notées offensantes par ses Raters. Plus loin dans le document, nous trouvons cette citation :

“Google does not encourage creation of duplicates, so we are asking you to mark such result Offensive.”

Google dit clairement ne pas encourager la création de faux répertoires et des duplicata de répertoires qui ont pour seul but des gains PPC et il recommande de les cataloguer comme offensants.

Plusieurs exemples sont donnés et qui ne sont que des pages qui offrent des annonces PPC entre autres, celui-ci :

www.milipics.com

ou encore :

www.tools-directory.us/dir/matsushita_compressor/index.shtml

La situation éclairée montre un Google qui veut maintenir sa mission de produire une qualité de recherche toujours plus grande mais qui d’autre part, est lié aux impératifs financiers d’obtenir une plus grande rentabilité. Comme AdWords et AdSense sont des éléments très rentables pour Google, le roi de la recherche Internet ne peut se permettre de refuser des associations très lucratives quelles qu’elles soient.

AdWords et AdSense sont très payants pour Google. Est-ce qu’ils le sont réellement pour les annonceurs ?


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Alternative et rentabilité maximale

Selon nous, la meilleure rentabilité dans Internet ne passe pas par ces annonces. Les entreprises qui payent pour ces annonces contribuent à encourager d’autres sites à poursuivre ce commerce très lucratif pour eux-mêmes. Ce type de publicité n’a pas été crée dans le but de favoriser les entreprises qui les utilisent mais uniquement dans le but de rentabiliser des espaces sur des pages Web. Une entreprise qui investi à promouvoir son propre site fait un investissement beaucoup plus rentable et durable.

Une entreprise qui investi dans sa propre diffusion et dans le développement de sa propre notoriété gagne beaucoup plus en retour sur investissement. Une entreprise qui se classe en première position dans Google sur une phrase-clé importante pour elle retire beaucoup plus de visiteurs ciblés que par ces annonces.

Prenons par exemple un phrase-clé qui est demandée 100 fois par jour dans Google. Elle rapportera au site qui est en première position de la recherche entre 90 à 100 visites par jour. Selon les évaluations de Google, le site affiché par AdWords pour la même phrase-clé et dans la même page recevra seulement entre 1 à 3 % des visiteurs potentiels.

Si votre entreprise arrête sa campagne AdWords elle redevient complètement anonyme. L’entreprise qui aura gagné la première position dans les résultats naturels de Google pourra rester en excellente position et continuer à recevoir près d’une centaine de visiteurs jour après jour pour cette unique phrase-clé, sans aucun déboursé supplémentaire. Cette notoriété, si elle est entretenue, peut rapporter des dividendes importants sur plusieurs années.

Investir sur votre propre site est beaucoup plus rentable que de donner vos budgets aux autres.

Gouvernement du Québec et NETendances 2006

Nous avons assisté le premier mars dernier à Québec au dévoilement des résultats de l’enquête « NETendances 2006 » réalisée par le CEFRIO et qui fait état de l’utilisation d’Internet au Québec au cours de la dernière année. Cette étude met en lumière une utilisation constante et croissante d’Internet à tous les niveaux de la part des Québécois. L’utilisation d’Internet au Québec montre une progression encore très élevée à chaque année et dans la majorité des domaines d’utilisation. Les Québécois sont loin d’être les enfants pauvres d’Internet.

Sites Internet du Gouvernement du Québec

Un seul champ d’activité ne montre pas d’augmentation. Ce sont les recherches menées auprès de sites gouvernementaux. Bien que les sites du Gouvernement du Canada affichent une très légère hausse en 2006, les sites du Gouvernement du Québec montrent un nivellement à 28 % et ce, depuis 2002. Pourtant, le nombre des familles branchées et l’utilisation journalière d’Internet au Québec ont fait un bon considérable depuis 2002.

Lors de la précédente campagne électorale, Monsieur Jean Charest avait fait de son Gouvernement du Québec sur le Net une promesse électorale. Force est de constater que rien n’a changé à ce chapitre. Les divers ministères du Gouvernement du Québec ont depuis longtemps chacun une vitrine d’information et rien ne semble prouver qu’ils sont plus près des citoyens aujourd’hui.

Plusieurs représentants des ministères concernés étaient présents lors de la présentation de l’enquête NETendances 2006. Face aux résultats « très stables » des sites gouvernementaux tels que démontrés par cette enquête, plusieurs questions se posaient dans la salle. Est-ce que les sites du Gouvernement du Québec sont peu visités parce qu’ils font correctement leur job, au point que les citoyens n’ont pas besoin d’y retourner souvent ? Est-ce qu’un ministère comme celui du Revenu a un mandat qui est à prime abord peu accueillant pour les contribuables ? Ne serait-il pas trop compliqué de se retrouver dans les méandres des sites gouvernementaux ? Est-il possible de rendre les sites gouvernementaux plus efficaces et plus visités ?

La majorité des sites Gouvernementaux ont une architecture qui définit et diffuse très bien l’ensemble des services qu’ils offrent à la population. Par contre, est-ce qu’ils sont près des préoccupations de la population ? Est-ce qu’il n’y aurait pas là une piste à explorer et qui peut apporter des solutions ?

Nous avons mené notre enquête

Pour mieux comprendre cette situation, nous avons sondé les banques de données sur les habitudes de recherche des Internautes. Nous avons extrait un certain nombre des recherches les plus fréquemment demandées par les internautes et qui touchent des préoccupations auxquelles les sites gouvernementaux peuvent répondre. Nous avons sélectionné intentionnellement le moteur de recherche Google Canada en Français pour mener notre enquête et évaluer l’accessibilité des sites des Ministères du Gouvernement du Québec.

Accéder aux captures d’écran

Des phrases à forte demande et à préoccupation bien actuelle comme « depression suicide » montrent l’absence totale de nos services gouvernementaux en première page de Google. La demande citée plus haut donne comme résultats de première page et dans l’ordre, 2 sites de France, un site perso, un site anglophone qui reste anonyme, un site du Gouvernement de la Saskatchewan et 4 autres sites en langue anglaise pour terminer cette première page, sans aucune présence d’un site gouvernemental du Québec.

Toujours dans une recherche près de la santé, la requête « santé téléphones portables » donne comme résultats 4 sites de France en tête des résultats, le site de l’OMS en 5ième position, suivi de 3 autres sites de France, Santé Canada et Wikipedia ferment la page.

La recherche « calcul impôt sur le revenu » affiche en ligne 8 sites en provenance de la France, en 9ième place une page du site de l’Agence du revenu du Canada et pour terminer encore un site français.

Sur la demande « mesures protection environnement » nous retrouvons dans l’ordre l’Aéroport d’Ottawa, Environnement Canada, la Suisse, le Canada, encore la Suisse, l’union Européenne, la France, encore la Suisse et Haïti mais pas le Québec. Nous vous rappelons que nous sommes toujours sur Google Canada en Français.

Sur « recherche en éducation », la Suisse, la France et la Belgique raflent la majorité des résultats. Plusieurs autres recherches montrent des résultats similaires. Notre enquête n’est pas exhaustive mais elle montre néanmoins une lacune.

Vous me direz qu’un internaute inscrivant dans le moteur « Ministère du Revenu du Québec » ou « Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec » accédera aux sites par le premier résultat affiché. Je veux bien, mais ce sont des noms propres au même titre que le Stade Olympique de Montréal, la Brasserie Molson, Céline Dion ou Snoopy. Ils sont uniques au monde et n’ont pas de concurrence. Être en première position sur une telle requête n’est pas un exploit, c’est inévitable, bien que le Portail officiel du Gouvernement du Québec se classe uniquement en 4ième place sur la requête « sites Gouvernement Québec ».

Des moyens

Les sites qui ont du succès et qui ont acquis de la notoriété dans Internet ont appris à connaître les habitudes de leur clientèle cible. Ils savent comment les internautes font leurs recherches dans Internet. Ils connaissent leurs marchés, les forces et les faiblesses de leurs concurrents. Ils ont pourvu leurs sites des moyens techniques et en référencement des plus efficaces pour acquérir la visibilité et la rentabilité qui leur sont nécessaires. Ils vont chercher leur clientèle en performant dans cette marée concurrentielle qu’est Internet. Ils sont proactifs.

En examinant la structure et les éléments qui devraient être en place pour assurer leur visibilité, nous constatons que les sites gouvernementaux en sont grandement dépourvus. Les sites gouvernementaux attendent passivement que les gens les visitent. Une approche proactive rendrait les sites du Gouvernement plus près des intérêts des citoyens. Une approche proactive apporterait aux sites du Gouvernement du Québec une visibilité beaucoup plus grande et un plus fort achalandage.

Nous déplorons que les internautes du Québec obtiennent malgré eux des informations souvent non vérifiables en provenance de sources qui ne font pas référence, des informations qui sont souvent applicables uniquement sous d’autres juridictions. Une meilleure présence de nos organisations gouvernementales dans les résultats de haut niveau augmenterait la qualité et la véracité de l’information disponible aux Québécois dans Internet.

Pouvons-nous dire sans rougir que les sites Internet du Gouvernement du Québec sont près des préoccupations des citoyens du Québec ? Il y a là sans doute une piste pour augmenter ce 28 % de visiteurs qui stagne depuis 2002.

D’autant plus que c’est notre métier de promouvoir les sites Internet de nos clients à des niveaux d’excellence, constater cette lacune chez les représentants de notre société nous afflige. Nous espérons contribuer par cette petite enquête à l’accroissement de l’utilisation des sites gouvernementaux au Québec.

Référencement facile

Drrrring !!

— Appalaches Web bonjour
— Bonjour, faites-vous du référencement ?
— Oui, bien sûr
— Moi, ce que je veux, c’est simple. Je veux que ma compagnie de construction sorte en
   premier sur Google, juste ça.
— Bon, nous allons regarder les possibilités de votre site.
— Non, moi je veux juste que vous préveniez Google de me mettre en premier sur
   « construction ».
— …

Ceci n’est pas une fiction mais un appel réel et toute ressemblance n’est pas fortuite. Le référencement peut sembler une bagatelle pour certains. Ce que ce serait bien si c’était si facile mais nous ne sommes pas seuls au monde sur le Net.

Des clowns au Québec

Il n’y a pas seulement dans le site Internet des Têtes à claques où il y a des clows au Québec. Est-ce que l’on devraient dire « moué-si, moué-si » ?

Sommes-nous des clowns ?

Je suis tombé par hasard sur un ancien communiqué en provenance du site du diffuseur Internet de communiqués de presse PRWeb. L’article est intitulé « Blogue.ca, le « challenger » des créations de blogues au Canada ». Ce communiqué traite d’une personne bien éclairée, qui avait fait une recherche sur le site de l’Office de la langue française du Québec pour constater que l’Office accepte la francisation du mot « blog » par l’équivalence française « blogue ». Après d’autres recherches, cette personne a constaté qu’il n’y avait aucune entreprise au Québec et au Canada, à l’exception de Monblogue.com qui appartient à Branchez-vous.com, qui offrait sur notre territoire un service de blogues en français. Ce type de service est déjà offert notamment par Blogger.com appartenant à Google et plusieurs autres entreprises d’envergure en font de même dans différents pays.

Il ne lui restait plus qu’à acquérir le nom de domaine blogue.ca, alors la propriété d’un résident canadien, règlementation exige. Il s’est entendu avec le propriétaire de l’époque qui lui céda ce nom de domaine et lui permit d’utiliser ce domaine .ca. L’entrepreneur démarra son entreprise de service de blogues. Cette dernière fonctionne très bien. Plusieurs adeptes, en majorité des Québécois, ont adhéré au service de cette entreprise en ligne.

Jusqu’ici, j’ai trouvé cette initiative excellente. Je la trouve toujours excellente d’ailleurs mais… Le fondateur de ce service Blogue.ca nous indique candidement, tel que rapporté dans le communiqué, avoir eu l’idée de fonder ce service de blogue en toute connaissance de ce marché francophone en étant lui-même francophone de France.

C’est connu que les Français sont beaucoup plus pro-actifs dans Internet que les Québécois. Je n’ai rien contre cette personne qui a eu la présence d’esprit de prendre cette place libre et de trouver moyen d’utiliser blogue.ca. C’est un « success story » mais sans nous.

Ce que j’ai peine à constater malheureusement, c’est que les gens d’affaires au Québec négligent trop souvent l’importance d’Internet. Cette léthargie à comme conséquences que d’autres prennent l’espace qui devrait être le nôtre en utilisant un nom de domaine générique canadien à notre place. Internet donne des possibilités de réalisation à l’infini mais les places de premier plan elles, sont limitées et disparaissent pendant que nous entrepreneurs restent inactifs.

Cet état de fait ne touche pas seulement le présent exemple mais toutes les sphères d’activités qui peuvent être diffusées dans Internet et qui nous échappent. Nous ne sommes pourtant pas une bande de « clowns ».

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